La Guyane Française en 1865 ( Table des matières)

Source : gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France
Titre du livre : La Guyane Française en 1865, aperçu géographique, historique, législatif, agricole, industriel et commercial.
Auteur : M Léon RIVIÈRE.
Fonction de l’auteur : Directeur de la Banque de la Guyane Française.
Année de publication : 1866.
Numéro de la dernière page : 359
Impression : Imprimerie du Gouvernement.
(L’auteur, M Léon RIVIÈRE,  précise qu’une publication a été faite dans La Feuille Officielle de la Guyane. Je ne l’ai pas vérifié.)

Avertissement : Le livre a été mis en texte avec Word à partir du document PDF de BNF, pour cela j’ai utilisé un OCR (Fine Reader), il est possible qu’il y ait quelques erreurs dues à la transcription.
Je propose une diffusion régulière et séquentielle aux lecteurs.
Le document au format WORD, peut être utilisé sous toutes les formes, sauf à but commercial ou publicitaire sans autorisions du représentant du site guyanelacolonie.fr
Organisation de la diffusion : La table des matières est mise au début afin que les lecteurs puissent prendre connaissance de l’ensemble de l’œuvre.
Si tout fonctionne bien, il y a, également, un lien sur chaque diffusion qui vous emmènera au bon endroit.   
Première partie : La table des matières.
Deuxième partie : La préface.
Troisième Partie: Essai historique sur la colonisation de la Guyane française.

La Table des Matières

Préface.

Chapitre Ier. — Essai historique sur la colonisation de la Guyane française.

Chapitre II. — Description de la Guyane française.

Chapitre III. — Climat de la Guyane; Fertilité de son sol.

Chapitre IV. — Géologie ; Règne minéral : Exploitation de l’or, Compagnie de l’Approuague.

Chapitre V. — Règne animal.

  • 1er. — Mammifères.
  • 2. — Oiseaux.
  • 3.— Reptiles.
  • 4. — Insectes.
  • 5. — Poissons.

Chapitre VI. — Règne végétal : Productions naturelles.

  • 1er. — Aspect général de la végétation.
  • 2. — Arbres, arbustes et plantes utiles.

Chapitre VII. — Circonscriptions territoriales :

Habitations existantes, leurs cultures; Bestiaux.

Comparaison de la situation agricole entre les années 1836 et 1865.

Chapitre VIII. — Population : Mœurs, Caractère, Usage des différentes classes.

Chapitre IX. — Tribus indigènes: Voyages dans l’intérieur   .

Chapitre X. — Immigration.

Chapitre XI. — Transportation.

Chapitre XII. — Forces militaires.

Chapitre XIII. — Finances.

Chapitre XIV. — Industrie.

Industrie sucrière.

Industrie forestière.

Substances exploitables du pays :

Textiles.

Matières tinctoriales et colorantes.

Baumes, gommes et résines.

Matières oléagineuses et savonneuses.

Matières médicinales.

Farines et fécules.

Alcools, liqueurs et conserves de fruits.

Épices, condiments et aromates, tabac.

Plantes et graines diverses.

Comité de l’exposition.

Apiculture.

Industrie séricicole.

Briqueteries, tanneries et chaufourneries.

Pêche maritime.

Fleurs en plumes d’oiseaux.

Industrie aurifère.

Chapitre XV. — Commerce et navigation.

Tableau des importations et exportations de 1790 à 1865.

Importations en 1865.

Exportations en 1865.

Entrepôt.

Navigation.

Service postal.

Chapitre XVI. — Monnaies ; Poids et mesures.

Chapitre XVII. —Banque locale; Du crédit a la Guyane.

Historique.

Capital et actions.

Fonds de réserve.

Jurisprudence générale des Banques   coloniales.

Opération de la Banque en 1865.

Tableau des importations et exportations, au point de vue de la balance commerciale, entre la colonie et la Métropole.

Du crédit à la Guyane.

Chapitre XVIII. — Établissements publics :

Culte, Congrégations religieuses, Instruction publique, Hôpitaux.

Chapitre XIX. — Pouvoir législatif.

Législation générale.

Gouvernement et administration.

Administration de la justice et organisation judiciaire.

Chapitre XX. — Plans de colonisation.

Conclusion.

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La Guyane Française en 1865 (Préface)

Source : gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France
Titre du livre : La Guyane Française en 1865, aperçu géographique, historique, législatif, agricole, industriel et commercial.
Auteur : M Léon RIVIÈRE.
Fonction de l’auteur : Directeur de la Banque de la Guyane Française.
Année de publication : 1866.
Numéro de la dernière page : 359
Impression : Imprimerie du Gouvernement.
(L’auteur, M Léon RIVIÈRE,  précise qu’une publication a été faite dans La Feuille Officielle de la Guyane. Je ne l’ai pas vérifié.)

Avertissement : Le livre a été mis en texte avec Word à partir du document PDF de BNF, pour cela j’ai utilisé un OCR (Fine Reader), il est possible qu’il y ait quelques erreurs dues à la transcription.
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La  Préface:

Notre établissement à la Guyane française date de plus de trois siècles, et c’est se tromper que de croire que tout y est encore à créer. Les germes de prospérité qu’elle renferme dans son sein ont été déjà fécondés, et, en 1836, les cultures de la colonie avaient atteint un très grand développement. À partir de cette époque, il est vrai, la cessation de la traite des noirs, l’avilissement du prix des denrées ont amené une crise qu’a précipitée, en 1848, l’émancipation générale des esclaves.
Cependant,
– l’établissement de la transportation.
– l’introduction d’immigrants indiens et chinois. (Compléments d’information suite à d’autres recherches : Les premiers ce sont les Madériens, puis les Africains, les indiens, chinois, cochinchinois ; un travail sur cette immigration, je l’ai fait, il sera publié ultérieurement. Par la suite pour l’or, Sainte Lucien (anglais), Antillais (Martinique, Guadeloupe), des Martiniquais de la Montagne Pelée en 1902).
– l’institution d’une banque locale.
– la fondation de la compagnie agricole et aurifère des mines d’or de l’Approuague.
– et de nombreuses entreprises aurifères particulières.
– l’exploitation de vastes chantiers de bois, soit par des particuliers, soit par le service pénitentiaire, ont rendu à la colonie une partie de l’activité qu’elle avait avant 1848, et lui ont donné une impulsion qui, dirigée avec énergie et persévérance, la conduira, sans incertitude, au but que s’est assigné le Gouvernement.
Notre aptitude à coloniser est vivement contestée. Pour être vrai, on doit dire que l’exécution n’a pas toujours répondu à la pensée. La France a fondé Saint-Domingue, la Louisiane, le Canada, des établissements dans l’Inde ; bien qu’elle ait perdu la plupart de ces possessions, elle n’en a pas moins réussi dans son œuvre de colonisation : ce sont des preuves indiscutables. Elle a fait, il est vrai, d’infructueux tâtonnements à la Guyane, elle y a essuyé des échecs, éprouvé des désastres : mais la malheureuse expédition, tentée en 1763, ne doit être considérée que comme un accident ; la fatale issue en pouvait être prévue.
– Que devait-on attendre d’une immigration qui, avant d’aller au bal ou à la comédie , se promenait sur la plage de Kourou, comme aux Tuileries, en grande toilette et l’épée, au côté?
– Que devait-on espérer de la déportation de thermidor et de fructidor, qui périt, en grande partie, de chagrin, de dénuement et de maladie, dans les déserts de Sinnamary et de Counamama.
– Quelques-uns survécurent et revinrent dans leur patrie : mais leurs sombres récits ne firent que confirmer d’opinion fâcheuse qu’avait déjà établie l’expédition de Kourou. Le nom de Cayenne, sous lequel on désignait alors généralement l’ancienne France équinoxiale, Cayenne, une des localités les plus saines de la colonie, devint, sous leur plume le synonyme d’exil, d’insalubrité et de mort.
Cayenne a tué la Guyane française.

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