Titre du livre : Introduction à l’histoire de Cayenne, Contes, fables et chansons en créole d’Alfred de Saint-Quentin.
Etude sur la grammaire créole d’auguste de Saint-Quentin
Source : Bibliothèque nationale de France
Version française
(Il existe une version créole)
A propos de notes : Les notes sont mis à la fin du document.
LE CHIEN & LE CHAT
CONTE
— Masak ! Masak ! (16)
— Kam !
Vous savez combien le chien déteste le chat ? Il n’en était pas ainsi autrefois : ils étaient voisins, ils étaient amis. Le chien était bon garçon ; si on ne le taquinait pas, il ne cherchait querelle à personne. Il avait le pied léger à la chasse et l’œil sûr pour garder le logis ; mais s’il ne touchait pas le mal du doigt, il ne croyait pas à la méchanceté. Pour le chat, il était coquin, astucieux et menteur ; il craignait un peu le chien, parce que, voyez-vous, se fâcher avec le chien n’est pas bonne chose : il est colère, il est fort, il a les dents longues et il ne faut pas plaisanter avec elles.
Un jour le chien était allé à la chasse et avait tué un cerf. Il l’avait porté à sa case, en avait donné une bonne part à son voisin, avait largement déjeuné ; puis, ayant allumé du feu, il avait mis le reste de sa viande à boucaner17. Il ferma ensuite sa fenêtre et sa porte, mit la clef dans sa poche et dit au chat : « Voisin, je vais me promener. J’ai des provisions pour demain ; aujourd’hui je me repose. »
Le chat lui répondit ; « Beaucoup de plaisir, voisin. Ah ! Comme vous êtes heureux. Voyez ? Le soleil est à peine levé, et déjà vous avez pris un gros gibier. Pour moi, je veille toute la nuit pour attraper un pauvre rat ; et encore je n’ai pas tous les jours du bonheur. Aujourd’hui, si vous ne m’aviez pas fait la charité d’un peu de viande, je mourrais de faim jusqu’à ce soir. Allez vous promener, voisin, allez vous amuser ; moi, qui ne peux pas courir comme vous, je vais dire mon chapelet et prier pour vous. »
Le chien partit ; le chat, couché sur ses pattes, au soleil, devant sa porte, fermait presque les yeux, mais il voyait tout et entendait même une mouche voler. Lorsqu’il vit le chien se diriger vers la maison de sa bonne amie, il sourit en lui-même, mais ne bougea pas. Il ferma même tout à fait les yeux ; on aurait juré qu’il dormait. Il resta ainsi longtemps, jusqu’à ce qu’il entendit le chien aboyer au loin. « Bon ! dit-il, voilà mon voisin qui s’amuse avec ses amis. Allons mettre du bois sur son feu, pour l’entretenir. » Alors il fit attentivement le tour de la case du chien, qui était tout proche de la sienne ; mais porte et fenêtre étaient fermées. Il ne dit rien, rentra chez lui, ferma sa porte en dedans, monta dans son grenier et passa sur le toit. Il suivit le faîtage jusqu’au pignon, regardant à droite et à gauche, puis il allongea le cou du côté du toit du chien et sauta dessus. Alors il écarta deux ou trois bardeaux18, entra dans le grenier, gagna la cuisine, se mit à flairer la viande qui boucanait. « Diable ! dit-il, quelle quantité de gibier, et comme il est succulent ! Voyons s’il est bien fumé. » Là-dessus il allongea la patte, fit tomber la viande et en mangea jusqu’à n’en pouvoir plus ; puis joua avec le reste, le déchiquetant et le traînant dans tous les coins de la chambre ; après quoi il reprit sa route jusqu’au toit, passa lentement la tête par le trou, s’assura que personne ne le voyait, sortit doucement, arrangea soigneusement les bardeaux, sauta sur sa case, descendit, ouvrit sa porte toute grande et reprit la place où son voisin l’avait laissé.
Sur le soir, le chien rentra très fatigué. « Bah ! dit-il en voyant le chat, vous êtes encore là, mon pauvre voisin ? » Le chat bâilla largement et répondit : « Que faire, voisin ? Que faire ? Quand on est obligé de veiller toute la nuit pour attraper un rat, il faut bien dormir un peu pendant le jour. Ah ! Voisin, que j’ai faim ! Que j’ai faim ! » Et il se recoucha.
Quand le chien rentra chez lui et vit son gibier par terre, rongé, traîné dans tous les coins, il devint furieux ; il bondit dehors, sauta sur le chat, le saisit par le cou, le secoua, le traîna et le jeta dans la case, en criant : « Ah ! Voleur ! C’est toi qui as gâté tout mon gibier ! Misérable ! Il faut que je t’éreinte ! que je t’étrangle ! » Le chat, les larmes aux yeux, lui répondit : « Voisin, sûrement la colère vous fait perdre la tête. Comment aurais-je pu entrer chez vous et y toucher quelque chose ? Fenêtre et porte étaient fermées et vous aviez la clef dans votre poche. Suis-je donc le diable ? Ne voyez-vous pas que ce sont les rats qui ont dévasté vos provisions ? N’est-ce pas votre faute ? Si vous aviez laissé votre maison ouverte, j’y aurais veillé ; mais j’étais dehors, réduit à écouter le carnaval que les rats faisaient chez vous, sans pouvoir en prendre un seul pour mon souper. S’il y a eu désordre, je n’y suis pour rien ; et était-ce une raison pour me mordre le cou jusqu’à me mettre en sang ? Regardez ! » Et il se mit à pleurer de plus belle.
Le chien devint tout honteux. « Excusez-moi, voisin, dit-il. Ah ! La colère est vraiment un vilain défaut ! Consolez-vous ! Pardonnez-moi, je vous en prie, pardonnez-moi ! Allons ! soyons amis sincères. Venez demeurer chez moi. Quand les rats reparaîtront, vous les mangerez ; et s’ils ne reviennent pas, eh bien ! je trouverai toujours quelques bribes à vous donner pour votre goûter. » Et le bon chien léchait le cou de son voisin. Celui-ci ne répondit rien, mais il essuya ses yeux et porta sa natte dans la maison du chien.
Ils vécurent ainsi assez longtemps ensemble. Le chat, n’avouant jamais qu’il attrapait des rats, recevait fréquemment du gibier, et le paresseux pouvait dormir du matin au soir. Mais il était si gourmand que lorsque son hôte sortait seul il était incapable de se contenir, et volait toujours un peu de viande. Le chien s’en aperçut, mais ne dit rien, ne voulant plus se mettre en colère contre son ami. Toutefois, les vols devinrent par trop impudents, et il fut obligé de signifier au chat qu’il n’y avait plus de rats dans la maison. Ils se séparèrent sans se fâcher ; mais le chat n’était pas content.
Un jour il dit à son voisin d’un air cafard : « Compère, la vieillesse arrive pour nous deux, et nous ne songeons jamais au Bondieu. Voyez, nous ne mangeons que de la viande le vendredi et même pendant tout le carême. Plantons des ignames19 ; nous pourrons alors, sans souffrir de la faim, nous passer de chair les jours où les honnêtes gens doivent s’en abstenir, Nous ne sommes pas des païens, compère, l’âge arrive, il est temps de nous convertir. »
Le chien fut convaincu : ils achetèrent des haches, des sabres et des houes, et firent un abattis20. Mais ce fut le chien qui fit presque tout le travail ; son compère se fourrait toujours dans quelque coin du champ : tantôt c’était parce qu’il avait mal aux dents et qu’il y avait trop de vent à l’endroit où travaillait le chien ; tantôt il craignait d’avoir la queue coupée, tant le chien maniait la hache avec vigueur. Il en était toujours ainsi ; et dès que l’œil de son associé n’était plus sur lui, il sommeillait à l’ombre, ou donnait la chasse aux lézards ou aux petits oiseaux. Le chien comprenait bien que son compère n’était qu’un paresseux ; mais il était si bon ! Et depuis qu’il avait failli commettre un meurtre parce que les rats avaient mangé son gibier, il ne voulait plus se mettre en colère.
A l’approche de la maturité des ignames, ils sarclaient le champ. Le chien avait pris par un bout, le chat par l’autre. Pendant que le chien suait à grosses gouttes, le chat déterra une igname, courut la cacher dans les halliers et revint pour boucher le trou. Mais pendant qu’il grattait la terre à la hâte, son compère tourna la tète par hasard, le vit et lui cria : « Que faites-vous donc là ? Est-ce ainsi que vous sarclez ? — N’approchez pas, compère ! N’approchez pas ! répondit le chat, il y a une mauvaise odeur ici ! Je me suis purgé ce matin, voyez-vous, et depuis mon enfance ma mère m’a enseigné ce que doit faire en pareille circonstance une personne bien élevée. Le chien crut encore cela, le pauvre diable, et il reprit vigoureusement son travail.
Un jour ils allèrent au marché (21) et achetèrent un petit pot de beurre pour accommoder leurs ignames. Ils le portèrent à la maison, le recouvrirent d’une bonne couche de sel et l’enveloppèrent d’un linge pour l’empêcher de rancir. Depuis cet instant, le chat ne rêvait plus qu’au beurre sans trouver le moyen de le voler. Un matin pourtant, pendant qu’ils travaillaient au champ, il s’écria tout à coup : « Compère ! On m’appelle dans le sentier. — Et que vous veut-on ? — C’est un de mes pays qui me demande pour tenir son enfant sur les fonds du baptême. — Allez, compère, dit le chien, allez ! »
Le chat courut à la case, découvrit le pot, retira le sel, se régala de beurre, remit tout en ordre et revint au champ le cœur joyeux.
Aussitôt que le chien le vit, il lui cria : « Eh bien ! Quel nom avez-vous donné à votre filleul ? — On l’appelle Commencement, » dit le chat. Le chien se mit à rire. « C‘est donc votre premier filleul ? — Oui, compère. »
Dès le lendemain, comme le chien chantait pour s’exciter au travail22, le chat feignit encore d’être appelé pour être parrain ; le chien s’étonna de ce que tous les enfants venaient au monde à la même époque dans son pays. Toutefois, il le laissa aller. Il consomma de nouveau une bonne partie du beurre, et de retour à l’abattis déclara que son filleul s’appelait Milieu.
Le troisième jour, le chat craignait bien que le chien ne devinât la ruse ; mais quand il pensa combien le fond du pot de beurre devait être excellent, il s’écria tout à coup : « Oh ! Cette fois c’est trop fort, je ne répondrai plus ! — Répondre à qui ? » dit le chien. « Comment, vous n’entendez pas toutes les insultes qu’on me jette, parce que je déclare que je ne veux plus qu’on me parle de baptême ? Ma cousine est accouchée de deux jumeaux ; mon frère aîné est parrain de l’un d’eux, et toute ma famille s’acharne après moi pour que je le sois de l’autre. Mais je ne peux pas toujours vous laisser travailler seul. Non, non, je ne le veux pas : plutôt rompre avec eux tous ! » Le pauvre chien lui répondit : « Puisqu’il s’agit encore de faire un chrétien, allez-y, je vous en prie, compère ; je ne veux pas que, pour moi, vous vous fâchiez avec tous vos parents. »
Cette fois, le chat vit le fond du pot de beurre. Il le remplit avec du sable, qu’il recouvrit de sel, l’enveloppa dans le linge, et lorsqu’il fut de retour au champ il eut l’impudence de dire à son ami que son nouveau filleul s’appelait la Fin.
Mais lorsqu’il entendit le chien lui dire : « Voyez, compère, pendant que vous étiez à l’église, moi j’ai récolté des ignames pour que nous les goûtions ce soir avec notre beurre, » il devint sérieusement inquiet. De retour à la maison, pendant que le chien allait et venait dans la chambre, allumait le feu, lavait les ignames et les mettait avec de l’eau dans la marmite, lui, accroupi devant le foyer, il songeait à se tirer d’affaire. Tout à coup les yeux du chien s’arrêtèrent sur le pot de beurre et il s’écria : « Mais que vois-je donc là ? Est-ce que notre beurre fait aussi des petits ? Le pot parait plus plein que lorsque je l’ai arrangé. On l’a touché ; il faut voir cela de suite. » Le chat s’était levé doucement et s’acheminait vers la porte ; mais son compère lui barra le chemin.
« Non, mon gaillard, lui dit-il, tu ne t’en iras pas. Nous devons être là tous les deux pour examiner quelle sorte de piaye 23on a mis dans notre beurre. » Et ses yeux lançaient des éclairs. Pendant qu’il jetait le sel et découvrait le sable, le coupable, troublé par la crainte, se blottit sous le lit, et là, le poil hérissé, le corps courbé en deux, les griffes en avant, il fit tête au chien, qui essayait en vain de le saisir et qui criait : « Ah ! Paresseux ! Ah ! Scélérat ! Non seulement tu voles les gens, mais encore tu te moques d’eux ! Je comprends maintenant quels sont les filleuls que tu as baptisés : Commencement ! Milieu ! La Fin !Si je n’avais pas été si niais, j’aurais visité mon beurre dès ton premier baptême ; mais nous allons régler tous nos comptes aujourd’hui ! » Et, tout en aboyant, il cherchait à avancer le nez sous le lit. A chaque tentative il recevait deux vigoureux coups de griffes, et était contraint de reculer en mêlant un hurlement à son aboiement.
Ils se battirent ainsi longtemps. Enfin le chien, las et furieux, avait la tête tout en sang ; mais il se coucha devant le lit en disant : « Tant pis ! Je ne boirai pas, je ne mangerai pas, je ne dormirai pas avant de t’avoir étranglé. » Le chat répondit, sans paraître en colère : « Allons, compère, voyez comment vous faites couler votre sang pour un méchant petit pot de beurre rance, sans savoir même si ce n’est pas le soleil qui l’a fait fondre. Demandez à votre bonne amie ce qu’elle en pense ; la voilà qui vient, elle va vous trouver gentil ! » Le chien retourna la tète pour voir si sa bonne amie arrivait réellement. C’est ce qu’attendait le chat : il bondit sur le dos de son ennemi, lui appliqua deux coups de griffes dans les yeux, en disant: « Ft ! ft ! Roquet ! » Et pendant que mon pauvre chien, à moitié aveuglé, hurlait de douleur, il disparut dans les broussailles.
Le chien n’oublia jamais toutes les misères que lui avaient causées les fourberies du chat, et jusqu’à nos jours leurs races sont restées irréconciliables.
Je disais ce soir à un chien que son aïeul avait aussi été par trop niais avec le chat. Il en conçut une telle colère qu’il me donna par derrière un furieux coup de pied qui m’a enlevé en l’air et m’a envoyé tomber ici pour vous conter mon conte 24.
Partie concernant les notes numérotées de 16 à 24.
NOTE 16 :
Dans mon enfance, il m’est arrivé bien souvent, à la campagne, de m’approcher d’un groupe de noirs assis autour du petit feu qui est l’indispensable compagnon de leurs veillées. Je demandais si personne ne voulait conter un conte et j’attendais. Après un silence quelquefois assez long, une voix disait ; « Masak ! masak ! » C’était un conteur qui s’annonçait, et toute la compagnie répondait avec empressement « Kam ! » J’ai, en vain, cherché à remonter à l’origine de cet usage et à trouver un sens à ces paroles.
J’ai choisi, pour le raconter en prose, le conte le plus simple du répertoire que je me rappelle, afin qu’il fût moins altéré par l’impossibilité de reproduire les gestes, les exclamations, les chants répétés en chœur par l’auditoire, qui sont l’accessoire ordinaire de ces longues narrations, et qui leur donne souvent leur seule saveur. Ces chants, modulés sur quelques phrases musicales, d’une harmonie très originale et souvent empreints d’une suave mélancolie, n’ont malheureusement que des paroles dépourvues de toute grâce et de toute poésie. L’imagination des noirs est, en effet, plutôt bizarre que féconde. Il n’est pas rare de voir dans un conte un éléphant cousin d’un corbeau ou frère d’un requin, sans qu’il soit possible de trouver un sens allégorique à cette parenté. D’autres fois, au contraire, la fabulation rend l’allégorie très transparente. Ainsi, une jeune fille est courtisée en même temps par une tortue pleine d’esprit et par un tigre aussi bête que méchant. Monsieurtortue, à force de ruses, finit par seller et brider le tigre, et se fait porter par lui aux pieds de la belle, qui éconduit le brutal imbécile. Une autre fois, une jeune coquette se laisse séduire par les couleurs brillantes d’une couleuvre, qui n’est qu’un diable déguisé. Car, pour le dire on passant, diables et diablesses jouent un rôle considérable dans les contes nègres. Mais ce qui donne le plus souvent du prix à ces compositions singulières, c’est l’observation minutieuse des mœurs, des habitudes, des allures des animaux mis en scène, et le soin que prend le narrateur de les peindre scrupuleusement. A ce point de vue, le conte enfantin du Chien et du Chata réellement une certaine originalité.
NOTE 17 :
Pour conserver la viande dans les colonies, on la fume sur une sorte de grille en bois nommée boucan, au-dessous de laquelle on entretien un feu de bois vert. A Saint-Domingue, les boucaniers préparaient ainsi la viande de bœuf sauvage, qui se débitait dans toutes les Antilles.
NOTE 18 :
A Cayenne, les maisons sont couvertes en planchettes de bois dur appelées bardeaux.
NOTE 19 :
L’ignameest une plante grimpante, dont la racine féculente remplace, en partie, la pomme de terre, à Cayenne.
NOTE 20 :
A la Guyane, la végétation est tellement active que pour cultiver un champ, il faut toujours commencer par le débarrasser d’un bois ancien ou nouveau. De là, l’expression faire un abattis.
NOTE 21 :
Le texte dit : Ils allèrent à l’avancée. A l’origine de la colonie, le marché se tenait hors de l’enceinte de la ville, à l’avancée des fortifications. Le nom d’avancée est resté au marché.
NOTE 22 :
Ici, le conteur nègre chanterait longuement la chanson du chien, qui serait répétée en chœur par l’auditoire.
NOTE 23 :
Le piaye est un sortilège fort redouté parles noirs; il y en a de toutes sortes et qui sont fort inoffensifs quand ils ne se traduisent pas par l’administration d’une substance malsaine, ou même d’un poison, ce qui arrive trop fréquemment. Il y a des piayes pour se faire aimer, pour préserver d’une maladie ou pour la donner, etc. J’ai vu la récolte d’un arbre fruitier, dont la propriétaire pouvait ordinairement sauver à peine quelques fruits des larcins des noirs, miraculeusement préservée tout entière. La bonne dame avait oublié un vieux gant au pied de l’arbre. Les noirs crurent à un piaye, se gardèrent bien de rien voler, mais lui firent plus tard un reproche amer d’avoir employé un moyen aussi illicite de préserver sa propriété. Ils ne tinrent aucun compte des dénégations de la pauvre femme.
NOTE 24 :
Un contour nègre ne manque jamais de clore son récit par quelque épilogue dans le genre de celui-ci, qui est du type le plus usité.
